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R2-D2 #10225

R2-D2 #10225
  • Référence : #10225
  • Nom du modèle : R2-D2
  • Nombre de pièces : 2127
  • Année : 2012
  • Dimensions : 13 x 20 x 32 (taille réelle : 0,96 mètre)
  • Designer : Mike Fuller
  • Niveau de difficulté : 4/5
  • Note du modèle principal : 5/5

R2-D2 est un personnage récurrent et emblématique de la saga Star Wars, puisqu'on peut le voir dans tous les Episodes. De caractère têtu, il est toujours inventif, appliqué et dévoué pour remplir ses missions. Il est très souvent accompagné de son fidèle ami, le droïde de protocole C3-PO, avec lequel naissent certaines disputes très cocasses. Contrairement à son compère, le petit droïde est seul personnage de Star Wars à avoir vécu la plupart des évènements importants, et à en être conscient. En effet, la mémoire de C3-PO est effacée à la fin de l'Episode III : La revanche des Sith, pour ne pas qu'il puisse révéler, malgré lui, là où les enfants jumeaux de Padmé et Anakin (Leia et Luke) ont été placés.

Sous ses airs de droïde inoffensif, R2-D2 n'en est pas moins un personnage valeureux qui a sauvé la mise à ses compagnons à bien des reprises dans des moments critiques. Dans l'Episode I : La menace fantôme, l'astromécano R2 répare le Royal Naboo Starship endommagé, ce qui permet aux fugitifs de Naboo de forcer le blocus de la Fédération du Commerce. Cette réparation de fortune mènera R2-D2 à rencontrer C3-PO sur Tatooine. Dans l'Episode II : L'attaque des clones, R2-D2 stoppe le fonctionnement de la fonderie sur Géonosis, évitant à Padmé d'être brulée vive dans une cuve. Plus tard, il récupère la tête de C3-PO pour la réassembler sur son corps. Dans l'Episode III : La revanche des Sith, il détruit un vibro-droïde en train de saboter l'Intercepteur Eta Actis-2 d'Anakin Skywalker. Par la suite, le droïde manœuvre les ascenseurs de l'Invisible Hand afin d'aider les Jedis à faire échapper le Chancelier Palpatine, et crâme 2 super droïdes de combat en enflammant de l'huile. Puis, il électrocute la garde du Général Grievous pour libérer les chevaliers Jedis Obiwan Kenobi et Anakin Skywalker. Dans l'Episode IV : Un nouvel espoir, la Princesse Leia lui transmet les plans secrets de la première Death Star, qu'il remettra à Obiwan Kenobi. Ces plans fourniront alors une aide cruciale pour planifier l'attaque des Rebelles sur la gigantesque arme de destruction. Dans ce même épisode, il éteint aussi un début d'incendie à bord du Faucon Millénium et sauve in extremis Luke, Han, Leia et Chewbacca du broyeur de l'Etoile de la Mort. Lors de l'Episode V : L'Empire contre-attaque, il déjoue des ordinateurs de sécurité, et répare l'hyperdrive du Faucon pour permettre aux Rebelles de prendre la fuite. Enfin, dans l'Episode VI : Le retour du Jedi, R2-D2 lance un sabre-laser à Luke Skywalker qui était sur le point d'être précipité dans le puits du Sarlaac. Le Jedi et ses alliés peuvent ainsi se débarrasser de Boba Fett, Jabba, et ses sbires. Le robot subit aussi quelques dégâts lors de l'attaque du bunker sur Endor ; sans conséquence. Dans l'Episode VII : Le réveil de la Force, R2-D2 est en veille depuis que son maître Luke Skywalker a disparu, soit de nombreuses années. Il sort de cet état de veille lorsqu'il ressent la possibilité de retrouver Luke, grâce aux plans secrets que BB-8 finit par transmettre à la Résistance.

Par ailleurs, R2-D2 assiste régulièrement des pilotes de chasseurs. Ainsi, il se retrouve avec Anakin à bord du Naboo N-1 et de l'Intercepteur Jedi, respectivement dans les Episodes I et III. Dans l'Episode IV, il accompagne Luke aux commandes d'un X-Wing, pour attaquer la Death Star. Cette escapade vaudra au droïde un tir de Dark Vador en personne, à bord de son TIE Advanced x-1. Très endommagé, le droïde pourra être réparé. Dans l'Episode V, R2-D2 devient le droïde attitré de Luke. A cette occasion, il se retrouvera sur Dagobah, planète où il fera une petite expédition sous-marine dont il se serait bien passé ! A la suite de toutes ces péripéties de la prélogie et de la trilogie, R2-D2 sera transmis de génération en génération au sein de la famille Skywalker, et préféré aux unités R3 et supérieures pourtant plus modernes.

Fabriquées par Industrial Automaton, les unités R2 succèdent aux unités R1. Un droïde R2 est plus compact qu'un R1, et dispose de nombreux outils et équipements. Parmi les outils de R2-D2, on recense un fer à souder à arc électrique, une scie circulaire, 2 bras manipulateurs, un bras à pince, un bras d'alimentation en énergie et bien sûr le principal œil photorécepteur et radar. Le robot originaire de Naboo a également des gadgets, tels qu'un projecteur holographique, un bras à interface universelle pour se connecter sur un terminal, une paire de mini réacteurs rétractables pour parcourir de faibles distances au dessus du sol, un extincteur, un périscope, un lanceur, des détecteurs de formes de vie, de chaleur et de mouvement, un amplificateur de signal et quelques autres capteurs et senseurs électromagnétiques. En outre, il est doté d'une coque en duracier et de chenilles tout terrain pour optimiser autant que possible ses capacités de déplacement limitées.

A l'origine conçu pour effectuer des réparations, l'astromécano s'avère très polyvalent en pratique. Il peut utiliser ses capacités et équipements pour remplir des tâches toutes autres que la réparation et la maintenance d'un vaisseau, parfois en utilisant ses équipements de façon peu orthodoxe. Ses hauts faits au cours des 6 Episodes le prouvent. Les unités R2 ont été designées pour être compatibles avec les slots des chasseurs. Une fois raccordée au vaisseau, une unité R2 démontre encore sa polyvalence. Elle assiste le pilote pour calculer des coordonnées, démarrer certains systèmes, dévier des circuits énergétiques, ou même effectuer certaines manœuvres de base en cas d'incapacité du pilote. A cette liste s'ajoute évidemment la réalisation de petites réparations techniques. Ses multiples usages ont vite rendu les unités R2 populaires, puis incontournables pour les pilotes. Il est à noter que R2-D2 s'exprime dans un langage composé de bips et sifflements électroniques. C3-PO aide souvent à la traduction. C'est une formalité pour lui, un droïde de protocole qui maîtrise plus de 6 millions de formes de communication.

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Notre petit droïde nous offre 6 à 8h de construction jubilatoire, avec plein de briques, plein de couleurs, et plein de bonnes astuces. Sans exagération aucune, on prend son pied de la première à la dernière brique. La notice indique une construction avec des sachets numérotés. Pourtant, cette construction ne peut être considérée comme modulaire. La description du montage ne suivra donc pas nécessairement l'ordre défini par la notice, mais plutôt un ordre pratique. Ainsi, je décrirai successivement le corps, la mécanique interne, les jambes, puis la tête. Le corps est donc conçu par empilages successifs de briques. Cela a beau être simple, cela n'en demeure pas moins appréciable. Et la simplicité est quoi qu'il en soit toute relative. En effet, on découvrira petit à petit que certaines pièces placées tout au début du montage ne trouvent leur utilité que bien plus tard. L'aspect multicolore invisible de l'extérieur est aussi amusant. Dans le corps du droïde, on trouve du studless. De grandes poutres verticales verrouillent le montage en briques. Et on a également un mécanisme pour gérer les 2 outils de R2-D2. Là où en Technic un renvoi d'angle est toujours fait avec 2 roues dentées, il est ici fait avec un connecteur ! Un connecteur qui, de surcroît, assure l'irréversibilité du mécanisme, pour ne pas que l'outil déployé retombe intempestivement. Un tel montage est déconcertant de simplicité et d'efficacité. La préhension des molettes au dos du droïde et des trappes devant est correcte. Ces dernières sont articulées part des hinge plates.

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La face avant présente son lot de montages intéressants. Les caches des outils sont montés sur articulations libres et sont ainsi aisément maniés, malgré leur fragilité certaine. Le sous-ensemble formant les équipements du droïde est fixé en SNOT, sur des briques 1x4 with studs on side. Et le sous-ensemble lui-même a aussi du SNOT, avec 2 montages opposés grâce aux briques 1x1 with headlight. Ce montage a même une particularité très rare dans un set Lego : la brique bleue au centre n'est aucunement attachée mais juste calée de toute part. Tout en bas, la prise d'alimentation en énergie tient entre autres avec une plate round 1x1 mise la tête dans le trou de la brique Technic 1x2. On remarquera aussi que, afin d'être en accord avec les bords supérieurs des panels 1x2x3, un hinge top est utilisé non pas pour une articulation (sa fonction d'origine), mais pour avoir une épaisseur d'une demi plate. C'est très ingénieux.

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La face arrière présente le même montage concernant la prise d'alimentation. Sur le bord inférieur du corps, des mini slopes sont montés sur des briques 1x2 with studs on 2 sides. On retrouve des montages similaires sur les faces latérales ; du SNOT très ordinaire, en somme. Sans considérer la forme cylindrique du corps, la face arrière a plusieurs variations dans sa forme. Des jumpers et des plates 1x2 with rail se chargent de réaliser les décalages nécessaires.

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Le 3ème pied du droïde est rétractable. Par conséquent, on a un mécanisme. Et qui dit mécanisme dit Lego Technic. La boîte qui enferme le mécanisme est en studful tandis que les pièces qui lieront cette boîte au corps de l'atro-droïde sont en studless. Cette boîte a un levier qui peut basculer et maintenir une position grâce à des élastiques. En basculant d'un côté comme de l'autre, le loquet peut retenir la crémaillère - construite plus tard - dans un sens comme dans l'autre. Ainsi, lorsque le pied est rétracté, il tient en position relevée. Et lorsqu'il est sorti, il peut supporter le poid du robot. Les pignons 8t fournissent un guidage de qualité. Tout ce mécanisme s'insère par le haut du corps. On ajoute quelques axes en haut et sur les côtés pour fixer l'ensemble, et un cache en SNOT pour recouvrir le tout.

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On s'attèle alors à la création de la crémaillère. La structure de la jambe est faite avec une épaisseur doublée de poutres Technic studful ; c'est très classique. On glisse ensuite cette jambe par le bas du corps, puis, tout en haut, on rajoute une mini slope 1x2 en guise de butée, pour que la jambe ne puisse plus ressortir entièrement. Sur le haut du corps, on ajoute des poutres studless, et on fixe avec des axes ce qui sera le support de la tête. On notera l'utilisation d'une plate 4x4 with 2x2 cutout qui indique que la crémaillère se rétracte jusque dans ce support lorsque le pied est replié.

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Les jambes ont une conception chiadée comme on les aime. Elle sont globalement faites par empilage de briques. Mais pour que la construction ne soit pas cassante et se tienne bien, des poutres studless sont ajoutées perpendiculairement. Il est important de noter que, sur chaque jambe, la poutre studless 3L gris clair est là pour servir de butée contre cette pièce du corps. Ainsi, le débattement des jambes est limité à un côté, empêchant l'astromécano de basculer la tête en avant. Pour faire l'habillage de cette structure, on a ensuite plusieurs éléments tenus en SNOT, avec tantôt des brackets 1x2 - 2x2, des demi pins ou des briques 1x4 with studs on side. La construction des pieds est assez conventionnelle. En revanche, les chevilles sont sacrément bien pensées ! En fait, la structure studless de la jambe dépasse largement afin de pouvoir s'introduire jusque dans le pied. Mais elle n'y est pas attachée. La structure coulisse dans le pied. Lorsque la jambe est verticale, la poutre vient se caler entre 2 pin joiners au fond du pied, ce qui paralyse la cheville et assure une rectitude valable au robot. Au contraire, lorsque la jambe est inclinée (droïde sur 3 jambes), la poutre studless descend moins profond et n'est, en conséquence, plus bloquée par les pin joiners. La cheville peut alors s'articuler. Ce mécanisme, reposant sur des pièces agencées de façon libre, est forcément un peu sujet au jeu. Mais globalement, R2-D2 est stable car assez lourd. Il faut vraiment le secouer violemment pour qu'il chute. Sous les pieds, les patins permettent au modèle de bien glisser sur le sol ; aucun soucis de ce côté là.

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La fixation des jambes sur le corps est encore une fois intelligente. Tout l'astuce réside dans ce cadre Technic qui solidifie considérablement l'articulation, dans les épaules elles-mêmes. L'axe est en effet bien mieux tenu, et donc soulagé d'autant. La structure studless de la jambe remonte jusqu'au sommet de l'épaule, pour y être attachée avec un axe de 2.

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Pour achever les jambes du notre robot préféré, on construit les 2 cellules de carburant qui se grefferont sur les pieds. Ces boîtiers ont des pièces orientées dans 2 directions opposées, pour faire un joli design. Et pour réaliser un tel montage, quand les contraintes techniques sont assez faibles, utiliser des briques 1x2 with studs on 2 sides est de loin la méthode la plus aisée. Les boîtiers faisant 3 tenons de large, il n'était pas possible d'inclure 2 trous centrés pour attacher les câbles powerbus. Il a donc fallu ruser. Un jumper rejette les points d'attache à la surface du boîtier. Et c'est ce jumper qui est ensuite centré. Il n'y a rien de plus simple quand on sait que recentrer (ou excentrer, selon la configuration dans laquelle on est) est la vocation première du jumper. Les boîtiers sont montés sur les pieds, par des pins Technic ; c'est solide. La solidité des points d'attache des câbles est acceptable, sans plus. Le pied central est fixé sur la crémaillère par un axe 4L with stop qui fait office de broche. L'ajout de 2 briques scelle l'assemblage.

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On finalise notre R2-D2 en construisant sa tête, façon sculpture Lego. On notera que la demi sphère est conçue intégralement par empilage. On n'a donc aucune technique particulière pour faire les bords arrondis. Ceci dit, la sculpture Lego est un art plus difficile qu'il n'y paraît. Cette tête est quand même bien plaisante à monter. Devant, la lentille est inclinée par une articulation libre, et le projecteur holographique tient par une baguette glissée dans un demi pin. La tête est finalement disposée sur le support multicolore, et centrée sur son axe. Elle tourne facilement en reposant et en glissant sur les tiles disposées sur tout le pourtour du corps. Pour finir, on réalise le présentoir. Sans surprise, il est incliné par des clic-clacs. L'utilisation d'une slope 3x2 inverted pour définir l'inclinaison est judicieuse.

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Là où les UCS sont souvent réalisés avec des plates agencées parfois de manière étonnante, notre R2-D2 UCS, lui, mise tout sur la brique. Celle-ci est omniprésente sur le set. Mais là où elle marque fortement les esprits, c'est incontestablement sur la tête du droïde, avec tous les tenons visibles. C'est un trait de caractère fort du set qui permet de revendiquer la brique Lego. C'est sûr, tout le monde n'aimera pas un tel rendu. Pourtant, il n'y a aucun doute sur le fait que cette sculpture est la meilleure technique pour réaliser le dome de R2. Un montage en slopes et wedges aurait été très irrégulier. Comme toujours sur les sculptures, les tenons apparents font naître un certain lissage, un lissage essentiel. En somme, le dôme est très crédible. En plus, il est détaillé. La lentille est parfaitement suggérée avec une pièce ronde, bombée et brillante. Et elle n'est pas strictement verticale mais un peu inclinée pour épouser un minimum la courbe du dôme. Cette inclinaison induit une légère fente de 3 tenons en contrebas. Un tel résultat est une conséquence obligatoire et involontaire, sans le moindre doute possible. Pourtant, cela imite la sortie de carte mère du droïde ; un bien heureux hasard ! Un driving ring - pièce bien connue des fans de Lego Technic - sert à reproduire le fameux projecteur holographique. La diode rouge du processeur est bien positionnée, idem pour l'affichage des fonctions logiques. Pour ce dernier, des plates 1x1 trans-black auraient toutefois sûrement été plus appropriées. Concernant la disposition des zones bleues, il n'y a pas grand chose à redire, tant sur le pourtour que sur le haut de la tête. Les nuances entre le bleu et le dark blue sont même particulièrement plaisantes.

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La face avant est celle qui regorge le plus de détails. Et autant l'annoncer tout de suite, la réalisation de l'ensemble est formidable. Sur la partie haute, les compartiments abritant les 2 bras manipulateurs peuvent s'ouvrir. Leur forme arrondie apporte juste le lissage nécessaire pour avoir une réalisation nette, mais sans renier l'aspect sculpture du corps. A l'intérieur des compartiments, il est vrai que les bras sont sommaires. Mais les pièces grises et dorées donnent autant que possible l'impression d'outils mécaniques de précision. Au milieu de la face avant sont disposées 2 cercles. Celui du dessus comprend en réalité les signaux accoustiques. Normalement composée de 3 lamelles, la grille de notre astromécano Lego n'en a que 2 ; un détail dont on s'accomodera sans difficulté. Juste en dessous, c'est le système de ventilation du droïde. Et il est tout à fait conforme à ce que l'on peut observer en vrai, avec une petite grille. Le contour de ces 2 dispositifs est vraiment convaincant. Les passages de roues font une bordure précise et en relief. On peut remarquer que de part et d'autre de ces dispositif, de petits écarts équivalents à une demi plate subsistent. Les 6 tenons de largeurs sont convertis en SNOT en 14 plates, d'où une plate restante (elle-même répartie à raison d'une demi plate par côté). Ces petits espaces ne sont pas du tout gênants. Ils apportent des variations qui permettent d'échapper au "tout carré". Tout en bas, la prise d'alimentation en énergie grise dans un cadre bleu est fidèle. On peut faire les même compliments que sur le dôme concernant les alternances de bleu et dark blue. En outre, 2 trappes peuvent s'ouvrir pour révéler des outils. C'est sûr, vu le niveau d'équipement du droïde réel, tout n'a pas pu être incoporé. Mais ce R2-D2 #10225 se défend quand même bien. La trappe côté gauche renferme la scie circulaire, et celle de gauche le bras à interface universelle. Les 2 instruments sont télescopiques. Les poignées des trappes sont discrètes tout en procurant une bonne préhension. Côté gauche, le petit damier dark blue et bleu et la slope 2x1x2 dessinent respectivement les récepteurs de diagnostic système et une trappe de polarisateur ; très bien.

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La face arrière est plus simpliste. Mais c'est exactement ce qu'il fallait. Sur le bas, on retrouve 2 trappes de polarisateur et la prise pour que le droïde puisse s'alimenter en énergie lorsqu'il embarqué sur un chasseur. Et à part ça, il faut bien le dire, on n'a pas grand chose. Les designers ont néanmoins réussi à pallier le syndrôme du grand mur vide. Au centre, on a la manette qui sert à verrouiller le pied rétractable, et dans les coins, les manettes qui permettent d'opérer les outils. Leur présence est toutefois obligatoire et ne constitue donc pas une réelle astuce. En fait, la bonne idée réside dans l'ajout de décalages. Ceux-ci n'existent pas sur le vrai robot, mais en Lego, ils apportent une finition salutaire. Les angles supplémentaires insufflent un aspect mécanique et robuste au petit robot, sans surchage visuelle.

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Les faces latérales n'ont pas besoin d'énormément de finitions puisqu'elles sont en grande partie masquée par les jampes. Pourtant, le design n'a pas été négligé. Des tiles 2x2 imitent les déperditeurs de chaleur. Sérigraphiées, ces pièces auraient peut-être rendu un meilleur résultat. Et les grilles gris clair représentent les stabilisateurs d'impulsion aux interférences. La disposition de ces 2 équipements est inversée sur les côtés gauche et droit du robot, comme en vrai. Ceci étant dit, les faces latérales comportent le seul reproche concret que l'on peut faire au droïde R2. Effectivement, le construction forme un corps de 14 tenons de large alors que la tête en fait 16. Dans les faits, c'est peu pénalisant visuellement. Les jambes apportent le volume nécessaire pour maquiller cet écart.

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Avec des slopes curved 3x1, les épaules sont bien arrondies sur le dessus. Sur les bords, un angle demeure : après la slope à 45°, l'épaule est directement verticale. A défaut d'être réaliste, cela rend le design plus musclé, ce qui n'est pas nécessairement une mauvaise chose. Les pièces gris clair intercalées entre la jambe et le corps restituent correctement l'anneau métallique de renforcement de l'articulation. A l'extérieur, des pièces rondes suivent de façon régulière la courbure définie par l'arche 1x6x2. Des marquages bleus et dark blue apportent des couleurs appropriées tout en épaississant la jambe comme il le faut. Sur chaque jambe, la slope 2x3 dark blue simule la coque de protection des mini réacteurs rétractables. Diverses pièces grises créent des petits bitoniaux çà et là, pour ajouter du détail et donner cette illusion que le robot est bourré d'assemblages métalliques. Vers la cheville, les filtres et réservoirs de lubrification sont présents tout en finesse avec les 2 bâtonnets gris. Lorsque R2-D2 est sur 3 pieds, l'angle d'inclinaison des jambes et du corps est rigoureusement conforme à la réalité. C'était un point sûrement difficile à reproduire, mais pourtant fondamental. Avec le Général Grievous #10186, on sait ne sait que trop bien qu'une posture ridicule peut totalement saborder un design réussi.

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Les slopes conviennent très bien pour les traits géométriques des pieds. On retrouve bien la forme globale trapézoïdale et les côtés convexes. Comme sur les jambes, quelques pièces grises évitent d'avoir des grandes surfaces blanches et monotones. Les câbles powerbus sont les seules pièces marron du set. Ils apportent une sorte de patine et de vécu au droïde, sans pour autant rendre l'ensemble crasseux ; R2-D2 reste très élégant dans sa tenue blanche et bleue. Ces câbles sont reliés aux cellules de carburant hydroglycolique. Ces dernières sont bien proportionnées. Au dessus du branchement des câbles, même les vannes de vidange rapide ont été incorporées. En position repliée, le pied central se range étonnament bien dans le corps. A peu de chose près, il bouche la face inférieure.

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Et pour finir en douceur (mais pas en beauté !), un petit commentaire sur le présentoir. La chose qui étonne, c'est qu'il est doté d'une minifig R2-D2. Sincèrement, c'est d'un kitsch... Dans le mauvais goût, il est difficile de faire mieux. On se consolera en se disant que, finalement, cette minifig sur le présentoir constitue le seul faux pas du set. Pas mal, non ?

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Ce set est un excellent UCS, réussi de tout point de vue. Mais il est aussi un objet universel que quasiment tout le monde reconnaitra au premier coup d'œil, tant le légendaire droïde est connu et apprécié. En fait, ce R2-D2 #10225 réussi un coup de maître : il réalise l'alchimie parfaite entre la Brique Lego et l'univers Star Wars. Peu importe que vous collectionniez ou non les UCS, voilà un véritable icône de la saga Star Wars qui doit se trouver dans toute collection digne de ce nom.

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